Article journal municipal

Vendredi 18 septembre 2009
 

GROUPE « ECOLOGIE POUR CROLLES »

 

Actualités

 

BIO A LA CANTINE

 

Lors du dernier conseil municipal, suite à notre question orale, Mr le Maire a annoncé que la mise en place de produits « BIO » à la cantine devrait commencer courant Février 2010.

 

C'est une excellente nouvelle pour tous. Le développement de l'agriculture biologique permet de diminuer la diffusion dans l'environnement, de produits chimiques.

Nous savons tous aujourd'hui que ces produits ont un lourd impact sur la biodiversité en général, et .sur notre santé à tous. L'étude européenne REACH avait montré que les enfants de 10 ans étaient contaminés en moyenne par plus de 50 produits chimiques dangereux venant de l'environnement. D'autre part, cela évite l'ingestion directe de traitements chimiques par nos enfants lors des repas à la cantine (ex: lors de l'ingestion de fruits sans les éplucher).

 

Enfin cela permet de soutenir le développement d'une filière d'agriculture locale de qualité en créant une demande régulière de produits biologiques. Nous avons déjà des producteurs, dans le Grésivaudan et en Rhône-Alpes, capables de répondre à cette demande. Ceci permettra de soutenir et d'augmenter les surfaces agricoles en agriculture biologique dans la région.

Et soyons optimistes et ambitieux ! Cela permettrait peut être de soutenir la reconversion en BIO de nouveaux candidats, soucieux de s'inscrire dans une démarche que nous pensons d'avenir.

 

Nous regrettons seulement le manque d'ambition de cette annonce et le fait de commencer seulement maintenant. Par exemple, la commune de Cesson a démarré un projet de bio à la cantine après le changement d'équipe municipale en Mars 2008. Aujourd'hui, 40 % des aliments sont bios (pain, fruits, compote,...) pour un surcoût de 20 centimes par repas. Rappelons que le coût global du repas pour la commune est d'environ 15 Euros, que la part de matière première représente en général environ 10%. Le surcoût correspond alors à moins de 2% du prix. Est-ce un juste prix pour la santé des enfants ?

 

 

GESTION DES DECHETS

 

Au 1er Janvier 2010, les mécanismes de collecte d'argent (taxe, impôts locaux, contribution spécifique,...) pour la gestion des déchets doivent être harmonisés pour l'ensemble des communes du Grésivaudan. La redevance incitative prévue par le Grenelle de l'environnement, sera obligatoire dans les 5 ans à venir. Sa mise en place n'étant pas possible dans un délai si court. Du coup, un dispositif provisoire sera mis en place.

Nous le regrettons d'autant plus que nous proposions, dès Novembre 2008, que la gestion des déchets soit une priorité à gérer pour l'intercommunalité « le Grésivaudan » afin de préparer la mise en place de cette redevance incitative.

Il s'agit d'un sujet complexe. Il faut du temps pour réduire la production et l'incinération de déchets, tout en diminuant le cout pour la collectivité et les particuliers. Il faut mettre en place une véritable démarche de concertation, d'explication auprès des citoyens. La redevance incitative doit être l'aboutissement de cette démarche participative. Elle permettrait à chacun de minimiser sa contribution financière et son impact environnemental. Elle doit être accompagnée par des dispositifs sociaux pour les plus modestes. Pour la communauté d'agglomération de Besançon, cette démarche a permis de réduire de plus de 30% les déchets collectés.

Et l'actualité récente sur la taxe carbone, nous a en effet montré ,qu'une bonne idée initiale (la contribution climat énergie) peut être mal menée, et donc rejetée si elle n'est pas accompagnée de la bonne démarche permettant d'inciter les personnes à des comportements écologiques (en expliquant les alternatives) ET permettant d'améliorer la justice sociale.

 

C'est pourquoi, nous appelons donc à mettre en place dès maintenant des groupes de travail sur la mise en place de la redevance incitative et des informations à destination des habitants du Grésivaudan.

 

Pour conclure, nous invitons la majorité municipale à accélérer la mise en place de toutes les mesures de développement durable. En effet, si l'embellissement des rues de Crolles a bien progressé (enterrement des lignes..), les sujets lourds liés au développement durable (isolation des bâtiments, déplacements, développement du bio, déchets, ...) comme le développement de l'habitat (notamment social) peuvent et doivent être accélérés.

 

Pour toutes questions ou commentaires, n'hésitez pas à nous contacter – Vincent Gay 04 76 92 17 39 vincent_gay@libertysurf.fr - Nelly Gros 04 76 92 26 51 nellygros@orange.fr ou sur notre blog htttp://ecologiepourcrolles.over-blog.org

Par Ecologie Pour Crolles
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Vendredi 14 août 2009

GROUPE « ECOLOGIE POUR CROLLES »

 

Le paradoxe des contournements routiers.

 

En ces temps de rentrée, nous souhaitons revenir sur un événement du début de l'été et lancer la réflexion sur les investissements routiers.

 

Sur le projet de Rocade Nord, les écologistes ont fait annulé le Plan de Déplacement Urbain du SMTC (Syndicat Mixte des transports en commun) de l'agglomération grenobloise au motif qu'il n'était pas sincère. (voir notre blog : htttp://ecologiepourcrolles.over-blog.org).

En effet ce PDU affirmait que l'on ferait à la fois les lignes de Tram et la rocade nord. Ce qui bien sur n'est pas possible : les lignes de tram seront nécessairement décalées.

 

Ce point est essentiel : les décisions politiques sont affaire de choix.

On ne peut pas prévoir un investissement de 700 M€ et affirmer dans le même temps qu'il n'y aura pas d'impact sur la réalisation des autres infrastructures, notamment le transport en commun (prolongement ligne B, ligne E jusqu'à Meylan).

 

L'ensemble des études sur ce dossier (dossier complet disponible sur notre blog) montre que le scénario, SANS construction de la rocade :

- est moins cher

- à terme (horizon 2025), il entraîne un trafic automobile moins important que les scénarios avec rocade

- la vitesse moyenne de déplacement en voiture est comparable (pas d'effet notable sur les bouchons) (Etudes AURG et EGIS : voir sur notre blog).

Ainsi sur ce dossier nous voyons que tous les arguments tombent. L' investissement n'est absolument pas pertinent, en contradiction avec l'intérêt général, le développement durable et les conclusions du Grenelle de l'environnement, contrairement à ce qui est affirmé par ceux qui soutiennent le projet. De plus la démocratie est mise à mal par une désinformation systématique des citoyens.

 

C'est pourquoi nous demandons à l'intercommunalité « Le Grésivaudan » de revenir en arrière et de ne pas donner de subvention à l'agglomération grenobloise pour financer les études de la rocade nord ( 50 000 Euros ont été inscrits au budget 2009). Le Grésivaudan doit affirmer d'autres priorités.

 

Et pour Crolles ?

 

Le projet de rocade a été réaffirmé par la majorité municipale. Les arguments principaux sont la réduction du trafic automobile dans Crolles , la réduction de la circulation dans la plaine et l'amélioration de l'accès à la zone commerciale.

Sur le premier point, la majorité n'a présenté aucun scénario d'évolution du trafic dans Crolles à l'horizon 2025, en présentant des scénarios avec ou sans contournement. Rappelons que la plupart du trafic de l'ex-nationale est un trafic généré par les crollois (le trafic de transit est inférieur à 25%). D'autre part, à terme, l'amélioration des conditions de circulation entraîne une augmentation générale du trafic automobile qui se déverse sur l'ensemble des axes disponibles. Il paraît indispensable d'évaluer ces impacts (trafic, vitesse moyenne de déplacement, qualité de l'air) en lien avec le développement durable, les émissions de gaz à effet de serre et la qualité de la vie des crollois.

Sur le deuxième point, il est possible de limiter le trafic de transit dans la plaine en modifiant la circulation et en limitant l'accès de certains passages aux exploitants de la plaine. Ainsi tout le monde pourrait accéder à la plaine sans la transformer pour autant en voie de contournement.

Un autre point obscur reste à éclaircir ! Le raccordement de cette infrastructure au niveau de la zone commerciale n'a toujours pas été présenté. Et ce point reste problématique puisqu'il s'agit d'une zone déjà très chargée, où se croisent de nombreux flux (routes, autoroute, zone d'habitation, zone commerciale, zone industrielle,...).

 

En tous cas, une chose est sure et doit mobiliser toutes nos énergies : la réduction du trafic automobile et l'amélioration de la qualité de vie passe par la modification de nos habitudes de déplacement : le développement de l'usage des transports en commun, du déplacement à vélo et à pied, à l'intérieur de Crolles et vers l'agglomération.

Nous pensons donc que c'est sur ce point que les politiques publiques, notamment de la commune de Crolles et de l'intercommunalité « Le Grésivaudan » doivent mobiliser toutes les énergies.

 

Pour toutes questions ou commentaires, n'hésitez pas à nous contacter – Vincent Gay 04 76 92 17 39 vincent_gay@libertysurf.fr - Nelly Gros 04 76 92 26 51 nellygros@orange.fr ou sur notre blog htttp://ecologiepourcrolles.over-blog.org

Par Ecologie Pour Crolles
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Mercredi 1 juillet 2009

 

L'écologie : une perspective d'avenir !

 

Le succès d'Europe Écologie aux élections européennes (28,5 % Crolles, 26,7 % dans le Grésivaudan) nous réjouit .

C'est le signe * d'une prise de conscience individuelle et collective

* d'une volonté d'action pour changer l'avenir de tous

* d'un encouragement à continuer de faire de la politique à partir d'un projet, en rassemblant les énergies politiques, syndicales, associatives et citoyennes.

 

Et c'est, bien entendu, l'esprit qui nous anime depuis la création de la liste

« Ecologie pour Crolles » lors des municipales de 2008.

 

L'impasse du système actuel

 

Pendant les 50 dernières années, le développement de l'économie traditionnelle et de la consommation ont amélioré les conditions de vie des personnes dans notre monde développé.

Aujourd'hui, ce système s'essouffle : destruction de notre éco-système entrainant la dégradation des conditions de vie pour l'humanité toute entière, mise en concurrence des individus, remise en cause de tous les systèmes de protection. L'abandon à la concurrence des services publics renforce la précarité, le désespoir et le repli sur soi. Cela empêche le développement humain de nos sociétés. L'incitation à consommer toujours plus, le pilotage de l'activité économique par le profit et la concurrence entrainent une fuite en avant perpétuelle sans permettre aux citoyens d'influer sur les choix, ni de penser à plus long terme. Ce système induit aussi une implication plus faible des citoyens dans la vie politique.

Ce mode de développement conduit à une impasse écologique, sociale et politique

 

L'écologie politique : un projet pour le bien être des êtres humains

 

Face à cette impasse, l'écologie politique agit pour améliorer le bien-être de tous les êtres humains, où qu'ils vivent dans le respect des générations futures. Elle prône la solidarité entre les personnes – entre les générations, au sein de la société et au niveau mondial. C'est donc un projet environnemental, social et citoyen.

En défendant l'environnement, en rappelant que « nous n'héritons pas la terre de nos parents, mais nous l'empruntons à nos enfants et petits-enfants », l'écologie politique permettra aux hommes de continuer à bien vivre sur la terre, en préservant les grands équilibres dans la durée, en protégeant les populations les plus exposés.

En refusant la seule logique du profit et de la concurrence, l'écologie politique propose de réinventer de nouvelles solidarités locales comme mondiales, de nouvelles formes de développement humain, de nouveaux modèles économiques en intégrant les perspectives de moyen et long terme.

En mettant en acte le rassemblement des acteurs politiques, sociaux, associatifs et citoyens, l'écologie politique invente un modèle d'action inédit.

Ainsi la victoire de l'écologie politique est un message d'espoir : nous pouvons agir aujourd'hui et demain, individuellement et collectivement pour améliorer nos conditions de vie et plus largement celle de l'humanité.

 

Agir individuellement, localement et globalement

 

Le vote du 7 avril a permis d'amener au parlement Européen plus de députés pour soutenir ces idées. C'est une avancée très importante.

Au niveau de la commune nous devons poursuivre et accélérer l'effort en direction d'un fonctionnement et d'investissements plus écologiques et solidaires : renforcement et pérennisation des services publics, développement de la cantine biologique, incitation à la conversion bio de notre agriculture, améliorer les déplacements, les bâtiments,.....

Pour chacun de nous également, nous nous devons d'agir concrètement – changer notre consommation et orienter nos dépenses pour réduire notre empreinte écologique (moins d'emballage, bien plus durable, sans transport excessif, sans produits toxiques...), renforcer les solidarités et le lien social, changer nos habitudes de déplacements, améliorer notre habitat...

C'est l'action combinée

* du politique au travers des cadres réglementaires et incitatifs

* et des citoyens au travers de leurs actions, individuelles ou collectives, personnelles ou associatives

qui nous permettra de sortir de l'impasse actuelle et d' avancer vers un développement du bien-être humain.

 

Pour toutes questions ou commentaires, n'hésitez pas à nous contacter – Vincent Gay 04 76 92 17 39 vincent_gay@libertysurf.fr - Nelly Gros 04 76 92 26 51 nellygros@orange.fr ou sur notre blog htttp://ecologiepourcrolles.over-blog.org

Par Ecologie Pour Crolles
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Vendredi 15 mai 2009
 

 

 

 

Audit énergétique : Les chiffres parlent !

 

Il est urgent de bâtir un nouveau plan permettant de diminuer massivement la consommation d'énergie des bâtiments communaux.

 

Nous avons déjà soulevé régulièrement ce problème, et pourtant ...........

Le grenelle de l'environnement a permis de dégager des points d'accord unanimes pour lutter contre l'effet de serre. Il faut diviser par 4 la dépense énergétique globale d'ici 2050 et, notamment dans le secteur des bâtiments. Pour ce faire, l'Etat s'est engagé à réduire de 40 % la dépense énergétique dans les bâtiments publics existants d'ici 2020.

 

Qu'en est-il sur la commune ?

 

L'audit énergétique demandé par la municipalité précédente en 2005, a révélé une consommation moyenne pour les bâtiments communaux de 330 kwh ep/ m² (fourchette de 200 à 600 kwh ep/ m²).

Même la réalisation de l''ensemble des actions préconisées par l'audit ne permettait d'atteindre qu'une moyenne de 290 kwh ep/m² (fourchette de 170 à 600 kwh ep/ m²) soit 10 à 12 % de moins.

 

 

Que propose la municipalité actuelle ?

 

Pour l'instant à chacune de nos sollicitations dans ce sens, et encore récemment lors du débat d'orientation budgétaire et pour le vote du budget, la réponse de la municipalité est de continuer à mettre en œuvre les recommandations de l'audit énergétique de 2006.

Cette réponse n'est pas satisfaisante : cet audit est dépassé, il ne prend pas en compte l'urgence climatique et environnementale actuelle. Il faut repenser le problème avec des solutions nouvelles.

 

Que proposons nous ?

 

Bien sur, pour tout bâtiment nouveau, nous demandons que la construction respecte la consommation maximale de 50 kwh ep/m² ou mieux qu'elle soit réalisée sous forme de bâtiment à énergie positive – nous l'avions déjà demandé lors de la construction des logements sociaux de la place de l'église. La prise ne compte de cette demande a permis de diminuer la consommation du bâtiment en dessous de 100 mais pas d'atteindre l'objectif de 50 kwh ep/m² .

Il faut inclure ces objectifs dès le début des projets, dans le cahier des charges, avant les appels d'offre.

Il faut qu'il en soit ainsi pour l'éco quartier mais aussi pour tous les nouveaux logements ou bâtiments réalisés par la commune.

 

Pour les bâtiments communaux anciens, il convient de relancer un plan ambitieux d'isolation et de rénovation des systèmes de chauffage (et de climatisation si ils existent) avec pour objectif d'arriver aux préconisations du grenelle de l'environnement: au minimum – 40 % par rapport aux chiffres 2008, mais de manière plus ambitieuse avec l'objectif d'atteindre moins de 150 kwh ep /m² pour l'ensemble des bâtiments anciens d'ici 2020. Cela nécessite de relancer une étude et de prévoir ces travaux sur les dix prochaines années.

 

Nous rappelons également, qu'en cette période de crise, ce sont des emplois durables et non délocalisables.

 

Nous ne pouvons pas nous contenter des solutions d'hier :

il faut bâtir des solutions pour demain !

Pour toutes questions ou commentaires, n'hésitez pas à nous contacter – Vincent Gay 04 76 92 17 39 vincent_gay@libertysurf.fr - Nelly Gros 04 76 92 26 51 nellygros@orange.fr ou sur notre blog htttp://ecologiepourcrolles.over-blog.org

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Lundi 16 mars 2009
 


   

Budget 2009 : Le compte n'y est pas


Le mois dernier, suite au débat d'orientation budgétaire « DOB », nous vous avions présenté dans cette rubrique les modifications qui nous apparaissaient nécessaires pour que le budget de Crolles soit un budget audacieux, qui permettent de faire face à la crise actuelle, crise économique et financière, sociale et écologique.



Le budget 2009 a maintenant été voté le vendredi 13 Mars 2009 : Que constatons nous ?

 

Premièrement - un effort de solidarité : nous nous réjouissons de l'augmentation de la solidarité envers l'intercommunalité (+ 2,1 M€). C'est effectivement, depuis le « DOB » du 23/01/09, le principal changement apporté à la part investissement du budget de la commune. Nous pensons qu'il est possible et nécessaire de faire encore plus d'efforts, pour permettre à l'intercommunalité et aux autres communes de développer les services de base à la population du Grésivaudan. Au cours de cette année budgétaire, la ville de Crolles pourra continuer a prendre à sa charge des investissements en appui aux compétences communautaires.


Deuxièmement - un effort insuffisant sur l'efficacité énergétique : En effet ce poste de dépense est resté inchangé depuis le « DOB »et nous le regrettons.

Il s'agit là d'un poste clé : * pour le développement de l'emploi durable et non délocalisable,

* pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Certes des investissements sont prévus suite à l'audit énergétique ainsi que la réfection du toit du gymnase Léo Lagrange. Des progrès ont été réalisés sur le chauffage et l'éclairage (la mairie est passé de plus de 500 kwh ep / m² /an à l'audit de 2005 à 302 kwh ep/ m² /an au bilan de 2008 - chiffre communiqué au conseil). Il reste que la plupart des bâtiments communaux ont des dépenses énergétiques supérieures aux 200 kwh ep/m²/an et que la municipalité pourrait aller beaucoup plus vite et beaucoup plus loin, en accélérant la mise en oeuvre de l'audit et en reprenant les recommandations pour intégrer les objectifs du Grenelle de l'environnement. Ceci aurait valeur d'exemple pour l'ensemble des habitants et inciterait chacun à faire de même pour son logement. Ce serait également cohérent par rapport à la demande de la commune de Crolles vis à vis des bailleurs sociaux pour l'amélioration des logements existants (ce qui nous paraît une très bonne chose). Nous prenons donc acte qu'il n'y a pas actuellement de plan ambitieux en ce sens pour cette année, pour les bâtiments de la commune et pour l'accompagnement des habitants. Nous nous attacherons donc, à ce que chaque action engagée cette année soit la plus ambitieuse possible.


Ensuite - plus d'efforts pour le logement : Nous pensons qu'il faut accélérer le programme de l'éco-quartier et de maisons en auto-construction. Il faut lancer la réflexion sur le cahier des charges, en lien avec la population, le plus vite possible pour répondre au manque de logements sur le Grésivaudan et contribuer à la relance économique du secteur le plus vite possible (L'objection du Maire sur la nécessité d'acheter les terrains avant de faire ce travail ne nous paraît pas pertinente : il faut mener les études, la conception et les achats en parallèle, pour être prêts le moment venu).

Enfin - Pour les déplacements doux : Malgré la concertation et le comité consultatif sur les déplacements à vélo, nous regrettons que les priorités ne soient pas prises en compte, notamment la liaison Crolles Montfort, la liaison Crolles Brignoud (pour laquelle il faut relancer l'étude), le terminal de bus avec plateforme multimodale à Montfort, et le manque de plan d'accompagnement pour la sensibilisation des habitants.

En conclusion, nous estimons que ce budget privilégie des investissements dans la continuité du mandat précédent. Il manque d'ambition pour faire face à la crise économique, financière, sociale et écologique.

Néanmoins, action par action, nous espérons que la majorité municipale ira dans le sens de ce que nous défendons, comme une perspective d'avenir pour les générations futures. Ce sera le sens de notre action pour l'année à venir.


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